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- Abbé Kizito NIKIEMA
Non.
Pendant sa vie terrestre, Jésus s’est opposé à la foule qui le suivait pour des avantages indignes du Royaume de Dieu : « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et avez été rassasiés. Travaillez non pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, car c'est lui que le Père, Dieu, a marqué de son sceau » (Jn 6, 26-27).
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« Tout ce qu'il y a de vrai, de noble, de juste, de pur, d'aimable, d'honorable, tout ce qu'il peut y avoir de bon dans la vertu et la louange humaines, voilà ce qui doit vous préoccuper » (Ep 4, 8).
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Si en raison de la « dureté de cœur de l’homme », le divorce a eu cours dans l’Ancien Testament, Jésus rappelle le dessein initial de Dieu, l’indissolubilité du mariage. Ainsi, connaissant bien les difficultés des amours humains, Jésus veut que l’homme et la femme à travers le sacrement de mariage, élèvent, avec le secours de la grâce divine, leur amour à hauteur divine, à l’image de l’amour indéfectible qu’a Dieu pour les hommes.
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Le cas des douze disciples
« Jésus gravit la montagne et il appelle à lui ceux qu'il voulait. Ils vinrent à lui, et il en institua Douze pour être ses compagnons et pour les envoyer prêcher, avec pouvoir de chasser les démons. Il institua donc les Douze, et il donna à Simon le nom de Pierre, puis Jacques, le fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, c'est-à-dire fils du tonnerre, puis André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, le fils d'Alphée, Thaddée, Simon le Zélé, et Judas Iscarioth, celui-là même qui le livra » (Mc 3, 13-19). Si tous les chrétiens sont appelés à la sainteté et à témoigner de Jésus (sacerdoce commun), c’est aux évêques et aux prêtres, successeurs des douze Apôtres que revient la charge d’enseigner, de gouverner et de sanctifier le peuple de Dieu (sacerdoce ministériel).
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Non.
« Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait les siècles » (He 1, 1-2). Jésus, après avoir prêché la Bonne Nouvelle, a souffert sa Passion, est mort, ressuscité et monté au ciel, laissant à ses disciples ce commandement : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 19-20).
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« Quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l'adoption filiale » (Ga 4, 4-5).
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Jésus dit à ses Apôtres : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 19-20).
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Non.
« Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait les siècles » (He 1, 1-2). « L'économie chrétienne, étant l'Alliance Nouvelle et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation publique n'est dès lors à attendre avant la manifestation glorieuse de notre Seigneur Jésus-Christ » (Concile Vatican II, Dei Verbum, n° 4).
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« Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n'est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. […] La communauté des chrétiens se reconnaît donc réellement et intimement solidaire du genre humain et de son histoire » (Gadium et spes, n°1). En effet, « si quelqu'un, jouissant des biens de ce monde, voit son frère dans la nécessité et lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (1 Jn 3, 17)
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« J'entends par là que chacun de vous dit: "Moi, je suis à Paul" – "Et moi, à Apollos" – "Et moi, à Céphas" -- "Et moi, au Christ." Le Christ est-il divisé ? Serait-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Ou bien serait-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? » (1 Co 1, 12-13)
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Non.
L’idéologie selon laquelle la femme n’a pas de religion propre, et doit suivre la religion son mari est erronée. Elle est véhiculée par ceux qui veulent contraindre les femmes à changer de religion, ou à vivre dans l’indifférence religieuse, ou encore à pratiquer une religion de façon purement extérieure même sans conviction pour plaire à leur mari et à son entourage.
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Oui.
Certaines personnes déduisent sans autre forme de procès que Jésus ne sauve pas tous les hommes à partir de cette phrase de Jésus : « Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël » (Mt 15, 24). Cette conclusion erronée vient de l’ignorance du plan de salut de Dieu à travers le peuple d’Israël, de la méconnaissance du contexte dans lequel Jésus a dit cette phrase et de son enseignement sur ceux qui sont sauvés.
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« Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez emprisonnés avec eux, et de ceux qui sont maltraités, comme étant vous aussi dans un corps » (He 13, 3).
