Plan de l'article : 1. Position de Justforcatholics.org - 2. Réponse catholique

 

1. Position de Justforcatholics.org

Question 24: Quand vous étiez Catholique, vous étiez certain que l'Eucharistie était le corps et le sang de Jésus. Pourquoi ne le croyez-vous plus ?

Réponse: L'enseignement de l'Eglise Catholique concernant la présence physique de Jésus dans l'hostie est essentiellement fondé sur ces paroles de Jésus: "Ceci est mon corps… Ceci est le sang de la nouvelle alliance". La question fondamentale est la suivante: "Devons-nous comprendre les paroles de Jésus comme étant littérales (comme les Catholiques l'affirment), ou sont-elles symboliques (comme les Protestants l'assurent) ?"

Si les paroles de Jésus doivent être prises littéralement, alors:

Le pain cesse d'être du pain, et le vin cesse d'être du vin.

L'Eucharistie n'est pas seulement une commémoration de la mort de Jésus, mais c'est réellement un sacrifice.

Si les paroles de Jésus sont symboliques, alors:

Le pain reste du pain, et le vin reste du vin.

Le repas du Seigneur ne fait que commémorer la mort de Christ.

Prenez votre Bible, et posez-vous les questions suivantes:

1. Est-ce que le pain et le vin deviennent le corps et le sang de Jésus, ou restent-ils du pain et du vin ?

"Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne" (1 Cor. 11:26).

"Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père" (Matthieu 26:29).

2. Le repas du Seigneur est-il une commémoration de sa mort, ou un sacrifice ?

"Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu" (Hébreux 10:12).

"Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché" (Hébreux 10:18).

"Et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit: Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez" (1 Cor. 11:24-25).

Personnellement c'est l'étude de la Bible qui m'a convaincu que le pain et le vin sont les symboles sacrés du corps de Jésus brisé sur la croix, et de Son sang versé au Calvaire pour la rémission de mes péchés. Il n'y a aucun changement de substance, le pain reste du pain, et le vin reste du vin. Jésus déclare expressément que ce repas doit être pris en mémoire de Lui, et qu'il n'y a plus besoin d'une nouvelle offrande pour le péché.

Puisque le pain et le vin sont pris en mémoire de Christ, il est essentiel que tous les Chrétiens participent au repas du Seigneur dans une attitude de repentance et de respect. Le fait de manger le pain et de boire le vin indignement serait faire preuve de dérision et de moquerie envers le corps et le sang de Christ, représentés par ces éléments. C'est pourquoi l'apôtre Paul nous donne cet avertissement: "C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur" (1 Cor. 11:27).

Si quelqu'un piétine un drapeau, il fait preuve d'un manque de respect envers la nation représentée par ce drapeau, bien que le drapeau ne soit pas littéralement la nation. De même, celui qui prend le pain et le vin indignement sera coupable de déshonorer le Seigneur, Son corps et Son sang.

Etudiez la Bible, et croyez ce qui y est écrit, même s'il est très difficile de renoncer à tout ce que l'on vous a enseigné depuis votre enfance !

© Dr Joseph Mizzi. Used by permission. Source : http://www.justforcatholics.org/fr24.htm (05/04/2020)

2. Réponse catholique

Le problème de l'Eucharistie est mal posé ici en ces termes: « Si les paroles de Jésus doivent être prises littéralement, alors le pain cesse d'être du pain, et le vin cesse d'être du vin. Si les paroles de Jésus sont symboliques, alors, le pain reste du pain, et le vin reste du vin ». Il faut s'en tenir à ce que nous dit la Bible.

L'Eucharistie, vrai corps et vrai sang du Christ

 

L'annonce de l'Eucharistie

Tout commence en Jean, chapitre 6. Jésus nourrit une foule. Le lendemain, les gens le cherchent. Jésus s'adressent à eux en disant : « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et avez été rassasiés. Travaillez non pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme » (Jn 6, 26-27). Jésus annonce donc qu'il donnera une nourriture, une nourriture qui procure la vie éternelle.

Jésus poursuit son enseignement : « Je suis le pain de vie. Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts ; ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde » (Jn 6, 48-51).

Ainsi donc, Jésus se fait appeler « ce pain » (Jn 6, 48), « le pain vivant » (Jn 6, 51). Et plus important, il dit que le pain qu'il donnera C'EST SA CHAIR !!! (Jn 6, 51)

Comme il fallait s'y attendre, « les Juifs alors se mirent à discuter fort entre eux ; ils disaient : "Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ?" Alors Jésus leur dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn 6, 52-56).

Jésus enseigne donc qu'il donnera SA CHAIR à manger, que SA CHAIR est VRAIE NOURRITURE (pain), et SON SANG est vraie boisson (vin). Et pour avoir la vie éternelle, il faut manger SA CHAIR et boire SON SANG.

L'Évangile rapporte qu'après ces discours, « Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent: Cette parole est dure ; qui peut l'écouter ? Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. Jésus donc dit aux douze: Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?» (Jn 6, 60.66-67)

Les paroles de Jésus sont choquantes, parce qu'elles sont réelles et que la foule a bien compris. Ils s'en vont parce qu'elles sont dures à accepter. Jésus ne les empêche pas de partir, parce qu'il n'a pas d'autres paroles à dire. Si les paroles de Jésus étaient symboliques, il les aurait rappelés pour le dire. Mais ce sont des paroles réelles. On sait que Jésus ne les laisserait pas partir avec une fausse compréhension de ses paroles. Quand par ailleurs il dit aux disciples : « Notre ami Lazare repose, leur dit-il ; mais je vais aller le réveiller » (Jn 11, 11) et que ceux-ci croyaient qu'il parlait du sommeil du repos, « alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort » (Jn 11, 14). De même Jésus n'aurait pas laissé la foule partir sachant que tous ces gens, y compris des disciples avaient compris ses paroles à la lettre.

L'institution de l'Eucharistie

L'institution de l'Eucharistie est racontée 4 fois dans la Bible : Mt 26, 26-28 ; Mc 14, 22-24 ; Lc 22, 19-20 ; 1 Co 11, 23-25.

Voici ce que dit l'évangéliste Mathieu : « Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant : "Prenez, mangez, ceci est mon corps." Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant : "Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés » (Mt 26, 26-28).

Dans tous les 4 textes ci-dessus mentionnés, il est bien dit : « Ceci est mon corps … Ceci est mon sang ».

Mt 29, 26 grec : τοῦτό ἐστιν τὸ σῶμά μου 
Prononciation : touto estin to soma mou 
Traduction littérale : ceci est le corps de moi

 

Mt 29, 28 : τοῦτο γάρ ἐστιν τὸ αἷμά μου
Prononciation : touto gar estin to haima mou 
Traduction littérale : car ceci est le sang de moi

Cela a été rapporté 4 fois dans la Bible. Il n'y a pas de raison de douter que le pain et le vin que Jésus donne à ses Apôtres après avoir fait la prière de bénédiction SONT REELLEMENT le corps et le sang du Christ, même si ce qu'ils voient, goûtent, sentent, touchent physiquement, c'est du pain et du vin.

Que la Bible continue d'utiliser les expressions « produit de la vigne » (Mt 26, 28), « ce pain », « cette coupe » (1 Co 11, 35ss) n'est pas en contradiction avec ce qui précède. Car Jésus avait annoncé qu'il leur donnerait une vraie nourriture et une vraie boisson, donc du pain et du vin, qui SERAIENT sa chair et son sang (Jn 6).

« Parce que le Christ, notre Rédempteur, a dit que ce qu'il offrait sous l'espèce du pain était vraiment son Corps, on a toujours eu dans l’Église cette conviction : […] par la consécration du pain et du vin s'opère le changement de toute la substance du pain en la substance du Corps du Christ notre Seigneur et de toute la substance du vin en la substance de son Sang ; ce changement, l’Église catholique l'a justement et exactement appelé transsubstantiation » (Catéchisme de l’Église catholique, n°1376).

« La présence du véritable Corps du Christ et du véritable Sang du Christ dans ce sacrement, on ne l'apprend point par les sens, dit saint Thomas [d'Aquin], mais par la foi seule, laquelle s'appuie sur l'autorité de Dieu. C'est pourquoi, commentant le texte de Lc 22,19 : "Ceci est mon Corps qui sera livré pour vous", saint Cyrille déclare : "Ne va pas te demander si c'est vrai, mais accueille plutôt avec foi les paroles du Seigneur, parce que lui, qui est la Vérité, ne ment pas" » (Catéchisme de l’Église catholique, n°1381).

 

L'Eucharistie, vrai sacrifice

Voici ce que dit saint Paul au sujet de l'Eucharistie : « Pour moi, en effet, j'ai reçu du Seigneur ce qu'à mon tour je vous ai transmis: le Seigneur Jésus, la nuit où il était livré, prit du pain et, après avoir rendu grâce, le rompit et dit: "Ceci est mon corps, qui est pour vous; faites ceci en mémoire de moi." De même, après le repas, il prit la coupe, en disant: "Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang; chaque fois que vous en boirez, faites-le en mémoire de moi." » (1 Co 11, 23-25)

Faites ceci … En grec, cela se dit : « τοῦτο ποιεῖτε » (prononciation : touto poieite) qui peut aussi se traduire par « offrez ceci ». Dans l'Ancien Testament, Yahvé commande ceci aux Israélites : « Voici ce que tu offriras sur l'autel : deux agneaux mâles d'un an, chaque jour, à perpétuité » (Ex 29, 38). Il s'agit bien d'offrir ces animaux en sacrifice. Le verbe offrir (poiein) est employé près de 70 fois dans l'Ancien Testament pour désigner le sacrifice. C'est pourquoi le « faites ceci » ou « offrez ceci » dit dans un contexte juif garde le même sens sacrificiel que dans l'Ancien Testament.

De plus, « en mémoire de moi » se dit en grec « εἰς τὴν ἐμὴν ἀνάμνησιν » (prononciation : eis emèn anamnèsis). Chaque fois que ce mot est utilisé dans la traduction grecque de l'Ancien Testament (appelée Septante), il se rapporte à un sacrifice. Par exemple : « En vos jours de fêtes, solennités ou néoménies, vous sonnerez des trompettes lors de vos holocaustes et sacrifices de communion, et elles vous rappelleront au souvenir (anamnèsis) de votre Dieu. Je suis Yahvé votre Dieu » (Nb 10, 10). C'est pourquoi, dans un contexte juif, les paroles de Jésus, « faites ceci en mémoire de moi » n'ont pas d'autre sens qu'une connotation sacrificielle.

On peut également percevoir le caractère sacrificiel de la messe dans l'enseignement de saint Paul : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Parce qu'il n'y a qu'un pain, à plusieurs nous ne sommes qu'un corps, car tous nous participons à ce pain unique. Considérez l'Israël selon la chair. Ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l'autel ? Qu'est-ce à dire ? Que la viande immolée aux idoles soit quelque chose? Ou que l'idole soit quelque chose ? … Mais ce qu'on immole, c'est à des démons et à ce qui n'est pas Dieu qu'on l'immole. Or, je ne veux pas que vous entriez en communion avec les démons. Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à la table des démons. Ou bien voudrions-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Serions-nous plus forts que lui ? » (1 Co 10, 16-22)

On voit clairement que la participation à la table du Seigneur qui est communion à l'autel du Seigneur, doit correspondre à un refus de la participation aux sacrifices faits sur les autels des idoles. La table du Seigneur est bien l'autel pour les sacrifices offerts au Seigneur, selon ce qui est écrit par le prophète Malachie : « C'est que vous offrez sur mon autel des aliments souillés. - Mais vous dites : En quoi t'avons-nous souillé ? - En disant : La table de Yahvé est méprisable » (Ml 1, 7).

Le parallélisme entre le sacrifice aux démons et la table du Seigneur permet d'en déduire que la messe est un vrai sacrifice. La lettre aux Hébreux suit cette idée en disant : « Nous avons un autel dont les desservants de la Tente n'ont pas le droit de se nourrir » (He 13, 10), les desservants de la Tente étant les prêtres Juifs servant dans le Temple.

Il est à remarquer que le prophète Malachie annonçait des siècles avant Jésus-Christ le caractère sacrificiel de la messe. Dans l'Ancien Testament, les Juifs n'avaient le droit d'offrir des sacrifices que dans le Temple de Jérusalem (Jn 4, 20). C'est alors que le prophète Malachie prédisait de la part du Seigneur que son sacrifice serait offert partout dans le monde : « du levant au couchant, mon Nom est grand chez les nations, et en tout lieu un sacrifice d'encens est présenté à mon Nom ainsi qu'une offrande pure » (Ml 1, 11). Dès l'origine, les chrétiens ont reconnu dans cette prophétie une allusion à la messe.


Le Christ meure-t-il encore à chaque sacrifice de la messe ?

La lettre aux Hébreux mentionne plusieurs fois que le Christ est mort une fois pour toutes pour nos péchés (He 10, 2 ; etc.). Cet argument est souvent utilisé pour s'opposer au fait que la messe soit un sacrifice parce que cela équivaudrait à dire que le Christ meure à chaque messe.

C'est mal comprendre le sens de sacrifice qui n'implique pas nécessairement la mort. Ainsi, dans la Bible, on voit des levains brûlés comme sacrifice de louange (Am 4, 5), des sacrifices d'actions de grâces (Ps 50(51), 14). De plus, le Psalmiste finit par se rendre compte que le sacrifice qui plaît à Dieu c'est un cœur brisé (Ps 50(51), 19). En Nb 8, 13, les lévites (vivants) sont offerts à Dieu comme sacrifice de présentation, de même qu'à la messe, le Christ est offert en sacrifice au Père.

Le sacrifice du Calvaire n’était-il pas suffisant ?

L'unique sacrifice sanglant du Christ sur la croix est un sacrifice parfait, efficace, éternel, qui ne sera jamais répété. Cependant, il ne faut pas oublier que Jésus est un prêtre éternel, et le rôle d'un prêtre c'est d'offrir des sacrifices. Dans le cas du Christ, il s'offre lui-même, c'est pourquoi il apparaît dans l’Apocalypse comme l'Agneau égorgé (Ap 5, 6.9.12 ; etc.). Il apparaît donc au ciel à l'état de victime, non parce qu'il doit souffrir encore, mais parce qu'il se présente de nouveau, éternellement au Père, intercédant pour nous (Rm 8, 34).

Il faut aussi considérer les paroles de Jésus à l'institution de l'Eucharistie : « ceci est mon corps donné pour vous … ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés ». Puisqu'à la messe, le pain et le vin deviennent par ces paroles vraiment le corps et le sang du Christ, il est nécessaire que ce corps soit vraiment « donné pour nous » et que ce sang soit vraiment « versé pour la multitude en rémission des péchés ». En d'autres termes, il s'agit bien à la messe d'un sacrifice non sanglant à notre bénéfice.

« L’Eucharistie est donc un sacrifice parce qu’elle représente (rend présent) le sacrifice de la croix, parce qu’elle en est le mémorial et parce qu’elle en applique le fruit : [Le Christ] notre Dieu et Seigneur, s’offrit lui-même à Dieu le Père une fois pour toutes, mourant en intercesseur sur l’autel de la Croix, afin de réaliser pour eux (les hommes) une rédemption éternelle. Cependant, comme sa mort ne devait pas mettre fin à son sacerdoce (He 7, 24. 27), à la dernière Cène, "la nuit où il fut livré" (1 Co 11, 13), il voulait laisser à l’Église, son épouse bien-aimée, un sacrifice visible (comme le réclame la nature humaine), où serait représenté le sacrifice sanglant qui allait s’accomplir une unique fois sur la croix, dont la mémoire se perpétuerait jusqu’à la fin des siècles (1 Co 11, 23) et dont la vertu salutaire s’appliquerait à la rédemption des péchés que nous commettons chaque jour.

Le sacrifice du Christ et le sacrifice de l’Eucharistie sont un unique sacrifice : c’est une seule et même victime, c’est le même qui offre maintenant par le ministère des prêtres, qui s’est offert lui-même alors sur la Croix. Seule la manière d’offrir diffère. Et puisque dans ce divin sacrifice qui s’accomplit à la messe, ce même Christ, qui s’est offert lui-même une fois de manière sanglante sur l’autel de la Croix, est contenu et immolé de manière non sanglante, ce sacrifice est vraiment propitiatoire » (Catéchisme de l’Église catholique, n°1966-1367).

Conclusion

Je voudrais finir par les mêmes paroles que l'article encadré : « Étudiez la Bible, et croyez ce qui y est écrit, même s'il est très difficile de renoncer à tout ce que l'on vous a enseigné depuis votre enfance ! »

Bibliographie : https://www.catholic.com/magazine/print-edition/is-the-mass-a-sacrifice

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Ce site vous est offert par l'Abbé Kizito NIKIEMA, prêtre de l'archidiocèse de Ouagadougou (Burkina Faso).

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